ANTIDATE/1 JUILLET 2026

Face aux nombreuses accusations relayées ces derniers mois sur les réseaux sociaux, Crescence Baboke, épouse d’Oswald Baboke, a choisi de sortir de son silence.

Dans une tribune rendue publique le 30 juin 2026, elle rejette les différentes allégations visant sa famille, qu’elle présente comme une campagne de déstabilisation nourrie par des informations non vérifiées.

Tout au long de son texte, elle mêle convictions religieuses, défense de son parcours professionnel et appel au discernement, estimant que les rumeurs diffusées en ligne portent atteinte à son honneur et à celui de ses proches.

Une réponse aux accusations relayées sur les réseaux sociaux

Dès les premières lignes de sa tribune, Crescence Baboke oppose les règles humaines aux principes qu’elle considère comme immuables.

« Les lois humaines peuvent être changeantes, manipulées, parfois injustes ou même mensongères. Les lois divines, en revanche, demeurent solides, justes, immuables et éternelles. Elles finissent toujours par rétablir la vérité. Avec Dieu, la balle revient toujours au centre. »

À travers cette réflexion, elle affirme sa conviction que la vérité finit toujours par triompher, quelles que soient les accusations portées contre elle. Elle critique également le rôle joué, selon elle, par certains internautes et relais d’opinion dans la propagation de contenus qu’elle juge diffamatoires.

« Comment comprendre que deux ou trois individus, sur les réseaux sociaux, revêtus de la tunique de Judas, puissent s’acharner à détruire, à égorger et à tuer des réputations pour quelques pièces d’argent ? », s’interroge-t-elle.

Des accusations qu’elle juge infondées

Dans son texte, Crescence Baboke passe en revue plusieurs affaires ayant circulé sur les plateformes numériques.

Elle évoque notamment des accusations de trafic d’or, la diffusion de faux décrets, des rumeurs faisant état de biens immobiliers à l’étranger ou encore la prétendue possession d’immeubles à Dubaï.

« Après les accusations de trafic d’or, sans la moindre preuve, sont venus les faux décrets maladroitement fabriqués. Ensuite, on nous a inventé des maisons à l’étranger, puis des immeubles à Dubaï qui auraient même été bombardés par les Iraniens. Au moins, si ceux qui affirment cela pouvaient produire les actes d’achat de ces biens… »

Elle rappelle également que des allégations avaient concerné un supposé détournement de plusieurs milliards de francs CFA liés à l’importation de produits pétroliers, ainsi que l’acquisition de sites commerciaux.

Selon elle, certaines de ces affirmations auraient déjà été contredites par les documents présentés par les propriétaires concernés.

Revendiquer le fruit de son travail

Au-delà des polémiques, l’auteure de la tribune souhaite mettre en avant son activité professionnelle.

Elle affirme exercer plusieurs responsabilités économiques, employer un nombre important de salariés et s’acquitter de ses obligations fiscales et bancaires.

« Je ne suis pas une sainte ! Non, loin de là ! Mais je travaille énormément. Je gagne ma vie dignement avec mon cerveau et avec mes mains. J’honore de lourdes échéances bancaires. J’emploie des centaines de Camerounais. Je paie d’importants impôts. »

Dans cette logique, elle estime qu’il n’y a rien d’exceptionnel à disposer d’un certain niveau de vie lorsque celui-ci résulte d’une activité professionnelle.

« Alors, est-il vraiment anormal que je puisse m’offrir une belle voiture ou construire une belle maison ? »

Par cette interrogation, elle répond aux commentaires mettant en cause son patrimoine, tout en affirmant que celui-ci est le résultat de son travail.

Un appel à la foi et au pardon

Une large partie de la tribune est consacrée à sa foi chrétienne. Crescence Baboke invite ses proches à ne pas répondre aux attaques par la haine et encourage une attitude inspirée des enseignements bibliques.

« J’exhorte les miens à rester concentrés sur la Parole de Dieu. Que la prière, l’amour et le pardon demeurent vos armes quotidiennes. Surtout, n’oubliez jamais de mettre en pratique Matthieu 5:43-44. »

Elle ajoute également : « Ne combattons jamais les êtres humains ; combattons plutôt les démons qui les influencent. Le reste, Dieu s’en chargera. »

À ses yeux, cette approche constitue la meilleure réponse face aux critiques et aux attaques personnelles.

Une sérénité affichée malgré les polémiques

En conclusion de son message, Crescence Baboke affirme ne pas être déstabilisée par les controverses qui entourent sa famille. Elle estime que les campagnes menées sur les réseaux sociaux finiront par s’essouffler et invite ses soutiens à conserver leur calme.

« Ce message, j’en suis sûre, secouera l’arbre des hiboux et des haineux. Je leur dis déjà qu’ils ne vont pas réinventer le monde, rien n’est nouveau sous le soleil. Nous sommes habitués aux injures et faux commentaires… Mes gens ! Asseyons-nous tranquillement sur le siège de la vie et attendons le prochain épisode ! Dieu protègera toujours ses acteurs. Pour moi, il est temps de retourner au travail… »

Par cette prise de parole, l’épouse d’Oswald Baboke entend rétablir sa version des faits face aux accusations circulant en ligne.

Sa tribune relance le débat sur les conséquences de la diffusion d’informations non vérifiées sur les réseaux sociaux, tout en rappelant l’importance, dans un État de droit, de distinguer les allégations des faits établis et de laisser les preuves et les institutions compétentes éclairer les controverses lorsqu’elles surviennent.